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Le Canada a approuvé une loi qui interdit d’avoir certains animaux marins en captivité. Nous invitons le monde entier à suivre son exemple !

Le film Sauvez Willy a rencontré un grand succès en 1994. Il raconte l’histoire vraie d’un orque mis en captivité et dressé pour amuser le public dans des parcs aquatiques. Le véritable protagoniste s’appelait Keiko (Willy), et il s’agissait d’un cétacé qui avait été attrapé en 1979. Un jeune enfant de 12 ans a compris sa souffrance et a cherché à le libérer. Au début, beaucoup de gens n’ont pas compris son combat, avant de réaliser que, en effet, Keiko vivait depuis 11 ans dans un bassin complètement rouillé.

Il existe un grand nombre d’histoires comme celle-ci, et c’est pour cela que le Canada a approuvé le 10 juin 2019 la loi “Sauvez Willy” (qui porte le même nom que le film), dans le but d’interdire la captivité et l’élevage à des fins touristiques de baleines, de dauphins et de marsouins.

Le parlement canadien a mis quatre ans pour approuver la loi

Bien que la proposition fût présentée en 2015, ce n’est qu’en 2019 qu’elle a été approuvée. Le projet de loi sera appliqué à tous ceux qui possèdent ou ont la garde de baleines, de dauphins et de marsouins en captivité, et aux gens qui font de l’élevage ou qui recueillent du matériel reproductif tel que le sperme ou les embryons de ces animaux. En revanche, ce règlement n’est pas recevable pour les animaux qui se trouvent actuellement en captivité et pour ceux qui ont besoin de soins spéciaux ou de rééducation.

Le projet de loi S-203 fit l’objet d’un débat important qui dura plus de trois ans, mais la science s’est mise de notre côté, et nous avons prouvé que nous, les Canadiens, refusons de garder ses mammifères marins sociables, intelligents et agiles dans de petits bassins étroits juste pour amuser le public. World Animal Protection Canadá

La décision en faveur des cétacées a pu être prise grâce à un rapport

Cela n’aurait pas été possible sans la volonté, la voix et le soutien scientifique de personnes qui luttent pour le bien-être des animaux. Qui plus est, le parlement a obtenu un exemplaire du rapportde mammifères marins en captivité fait par World Animal Protection Canada, qui a servi pour débattre et approuver la loi. Désormais, toute personne qui transgressera cette dernière devra payer une amende de 200 000 dollars canadiens (135 000 euros).

C’est une loi importante car elle interdit l’élevage de ces animaux, et elle garantit que les baleines et les dauphins qui se trouvent actuellement dans de petits bassins au Canada sont la dernière génération à endurer cette affreuse situation. Nous espérons que d’autres pays suivront notre exemple, et que les agences de voyages seront conscientes de l’importance de la diminution de ce type d’attractions. Melissa Matlow, directora de campaña de World Animal Protection Canadá

Le Chili et le Costa Rica protègent, eux aussi, ces mammifères marins

Le Canada a suivi l’exemple de pays tels que le Chili et le Costa Rica, qui ont des pratiques similaires. Dans le cas du Chili, il existe une loi de protection des cétacées qui interdit le harcèlement de ces espèces, et qui cherche à épargner leur habitat. D’autre part, le Costa Rica réalise des efforts pour protéger les mammifères marins de la cruauté de l’homme.

Les conditions de vie des mammifères marins captifs ne peuvent pas être comparées avec leur environnement océanique naturel en matière de taille et de qualité. Nous remercions le gouvernement fédéral et toutes les personnes impliquées dans l’approbation du projet de loi S-203, afin que la justice puisse enfin s’aligner avec les valeurs de la population canadienne et mettre fin à cette pratique cruelle. Hal Whitehead, científico marino

La loi en finira avec la souffrance des animaux captifs

Un rapport d’Humane Society International affirme que les baleines et les dauphins souffrent lorsqu’ils sont enfermés dans des aquariums, et peuvent présenter des problèmes de santé chroniques, de l’ennui, des troubles psychologiques et des dommages physiques, ainsi que des problèmes de comportement. Il a aussi signalé qu’au Canada, il ne reste plus que deux endroits qui réalisent ces pratiques anti-éthiques mais que, désormais, ils ne pourront plus élever ou acheter de nouveaux cétacés.

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